vendredi 10 mars 2017


L'AJGF - Association des Jeunes Guinéens de France - organise, à l'occasion de la Journée de la Femme, une conférence sur la place des femmes dans la société. C'est une conférence avec un regard international : plusieurs pays seront représentés pour détailler les problématiques spécifiques qu'elles rencontrent dans les différents pays.

L'évènement se déroulera à Paris, le 11 mars 2016, à partir de 14 heures.

Trois tables rondes seront organisées, chacune suivie d'un échange avec la salle :
- La place de la femme dans l'économie ;
- Les traditions, normes sociales, et freins à l'émancipation des femmes ;
- L'éducation des femmes, moteur de l'évolution de nos sociétés.

Si vous avez une expertise sur l'un de ces sujets, ou souhaitez avoir plus d'informations sur l'organisation de cet évènement, vous pouvez contacter :
Marie-Christine Sylla
- mc.sylla679@gmail.com

Femmes Et Enfants du Monde (FEEM)  http://feemonde.blogspot.fr/
Association reconnue d’intérêt Général (art 238bis du C.G.I.)
Lauréate de la Grande Cause Nationale Française 1997 : Protection de l’Enfance

Lauréate du 10ème anniversaire de la CIDE : Cité des Sciences et de l’Industrie Paris 1999 
Récompensée par la République Française pour son DVD : « Les mineurs et les Nouvelles Technologies » (outil de Protection de l’Enfance 2010)

Vice-présidente  du COFRADE  (Conseil Français des Associations pour les Droits de l’Enfant)


Veuillez avoir l'obligeance d'excuser notre absence lors du COLLOQUE organisé par vos soins le 11 Mars 2017:
- Pour avoir initié de nombreux colloques notamment en Afrique, nous avons de nombreuses idées sur les trois thèmes évoqués mais aucune expertise précise.
- Nous aimerions avoir le rapport de ce colloque auquel nous souhaitons un vif succès.


Bien cordialement,
J.GREVY

mercredi 8 mars 2017

8 MARS 2017

"FEMMES ET ENFANTS DU MONDE"  SE FAIT  LANCEUR D ALERTE:

                       - LE HARCELEMENT QUE SUBISSE LES FEMMES AU QUOTIDIEN EST UNE LUTTE SANS REPIT
                       - LES FEMMES SONT "LES COLONNES VERTEBRALES" DU MONDE...ELLES LE PROUVENT EN PERMANENCE ET SONT A CELEBRER...



 
 

dimanche 10 janvier 2016

Inusable défenseur des Droits des Enfants Sallanches/Cluses décembre 2015


Contre rapport au Comité des Droits de l'Enfant Genève 2016

Femmes Et Enfants du Monde (FEEM)  http://feemonde.blogspot.fr/
Association reconnue d’intérêt Général (art 238bis du C.G.I.)
Lauréate de la Grande Cause Nationale Française 1997 : Protection de l’Enfance
Lauréate du 10ème anniversaire de la CIDE : Cité des Sciences et de l’Industrie Paris 1999 
Récompensée par la République Française pour son DVD : « Les mineurs et les Nouvelles Technologies » (outil de Protection de l’Enfance 2010)
Vice-présidente  du COFRADE  (Conseil Français des Associations pour les Droits de l’Enfant)


30 novembre 2015


Compte-tenu des événements douloureux que le monde entier traverse, il est évident que les questions posées par l'ONU il y a plusieurs semaines n'ont pas la même actualité qu'il y a quelques semaines.
Femmes Et Enfants du Monde répond à l'ONU:
  • - Compte-tenu des événements douloureux que le monde connaît spécialement depuis le mois de novembre, Femmes Et Enfants du Monde demande expressément à la France de se positionner par rapport à la Toile et d'être Fer de Lance pour faire fermer toutes les communications , les réseaux sociaux et autres qui entraînent tout ce qui dégrade l'enfant . Les travaux effectués par Femmes Et Enfants du Monde prouvent que la cybercriminalité entraîne un chiffre d'affaire plus important à partir du trafic d'enfants que le trafic d'armes. Le trafic des enfants s'exerce pour créer des films pornographiques, prendre leurs organes, en faire des esclaves, des enfants soldats, etc,.. .
  • - la cybercriminalité n'est pas seule en cause: toutes les images véhiculées par les chaînes de télévisions françaises ne sont pas surveillées comme il le faudrait. Donc une demande expresse est faite à l'ONU de faire pression sur le Conseil Français de l'Audiovisuel afin qu'aucune image dégradante ne soit autorisée. Les impôts des français contribuent à réaliser de nombreux films. Que cet argent soit utilisé pour l'application de la CIDE.
  • - troisièmement  demande à l'ONU de faire pression sur la France pour que la Convention Internationale des Droits de l'Enfant soit impérativement enseignée aux enfants dès le 1er âge et appliquée. Le 25 ème anniversaire de la CIDE est passée en novembre 2015 quasiment inaperçu. Les politiques qui ont en charge l'enfant : pour les collèges les conseillers départementaux, pour les lycées les conseillers régionaux , L’Éducation Nationale, les médecins, la gendarmerie, les parents, les médias, les Mairies, les services sociaux , tous les adultes et surtout le Président de la République, les Ministres, les députés (sauf ceux qui ont donnés leur signature pour soutenir la création d'une mission interministérielle) se sont abstenus  . Cette dernière observation prouve qu'aucun adulte engagé par la ratification de la CIDE ne la respecte.


L'association Femmes et Enfants du Monde est désolée de ne pas tenir compte des questions posées par l'ONU "il y a plusieurs semaines" mais son insistance par rapport à la cybercriminalité et la nécessité de faire connaître la CIDE et de la faire appliquer est vitale pour l'avenir de l'humanité.
(Femmes et Enfants du Monde a couvert la Savoie, la Haute-Savoie et l'Ain avec 500 flyers et 300 affiches "tu as des Droits " fourni par le Défenseur des droits).

mardi 20 janvier 2015

FEMMES ET ENFANTS DU MONDE:25 ANS


SCIONZIER: LE 20 NOVEMBRE 2014 ANNIVERSAIRE DES DROITS DE L'ENFANT







25 ans après la CIDE l'association juge qu'il faut retourner dans les écoles expliquer aux enfants ce que l'on entend par CIDE.

Les enfants de 6 à 10 ans sont attentifs, interrogateurs:  - que veut dire convention?
                                                                                         - que veut dire droits?


Les adultes se sont engagés à vous protéger leur précise-t-on? On leur explique alors les droits essentiels de la Convention.

Ils lèvent le doigt et donnent des exemples de maltraitance, de malnutrition, d'une soeur qui a été enlevée, d'un copain battu, etc... . Ils se font préciser ce qu'est : la drogue, les conflits dont ils peuvent être victimes...

Tous, avec attention soutenue font un dessin qui leur importe le plus. Jaillissent alors, de véritables petits chefs d’œuvre: une école, une maison avec des cœurs, des papas et des mamans se tenant par la main, un enfant affamé, un enfant à l'hôpital, des enfants jouant, des enfants battus,... .

Nous commentons chaque dessin avec chaque enfant et leur redonnons leur dessin avec une belle appréciation.
Ils sont heureux? enthousiastes et demandent si on peut revenir, parlent encore et encore de cette Convention. Ce fut 2 heures de joie!

"La convention" un contrat d'adulte expliqué aux enfants avec des expressions de tous les jours, des chants (Dominique Dimey " c'est le Droits des enfants"). L'enthousiasme lors de cette journée est un espoir pour Femmes Et Enfants du Monde.






lundi 19 janvier 2015

Femmes et enfants du monde : 25 ans à protéger les enfants

jeudi 08.01.2015 Le Messager
Depuis 25 ans, inlassablement, Jacqueline Grévy et son association sensibilisent au droit des enfants. 
 Depuis 25 ans, inlassablement, Jacqueline Grévy et son association sensibilisent au droit des enfants.


En 1989, l'association Femmes et enfants du monde était créée à Sallanches pour promouvoir la toute récente convention internationale relative aux droits des enfants.
25 ans plus tard, le combat n'est pas terminé. La présidente de l'association, la Sallancharde Jacqueline Grévy revient sur les temps forts de l'association et les défis d'aujourd'hui.
La guerre, la maltraitance, les abus sexuels, etc. : le combat pour les droits des enfants est loin d'être terminé.
Depuis 25 ans, la Sallancharde Jacqueline Grévy via son association Femmes et enfants du monde (FEEM) se bat inlassablement pour protéger les enfants.
Aujourd'hui, l'association compte 80 adhérents, dont une quinzaine très active. Elle est passée maître pour son travail de fourmis auprès des organismes internationaux, des ministères et des collectivités pour faire avancer la cause des enfants. « Depuis dix ans, on dit aussi d'être vigilant sur le numérique, les écrans, Internet, qui représentent de grands dangers », complète la Sallancharde. Ce nouvel axe de lutte a abouti à la mise en place de messages d'alerte par le Conseil supérieur de l'audiovisuel. En 2010, l'association lançait un DVD sur "Les mineurs et les nouvelles technologies", réalisé en lien avec différents professionnels, dont les cyberpatrouilleurs du ministère de l'Intérieur à Paris. Ce film fait référence au niveau national, il a d'ailleurs obtenu une Marianne de la République. « Ce DVD a eu un beau succès en effet », reconnaît Jacqueline Grévy. Elle rappelle le but de l'association aujourd'hui comme il y a 25 ans : « Faire connaître la convention des droits de l'enfant (CIDE) », insiste celle qui est aussi vice-présidente du Conseil français des associations pour les droits de l'enfant (Cofrade).

D'intérêt général
Pour ce faire, l'association est intervenue partout dans le monde. Femmes et Enfants du monde a même été reconnue d'intérêt général. En 1997, l'association est lauréate de la grande cause nationale française. Deux ans plus tard, FEEM est honorée à Paris, à la cité des sciences et de l'industrie dans le cadre du 10e anniversaire de la CIDE. Elle a également organisé des colloques, notamment à Chamonix pendant plusieurs années.
L'association a aussi édité et/ou traduit plusieurs ouvrages et des cartes postales aux messages civiques. Deux enfants de la vallée se sont rendus au nom de FEEM au parlement européen en 2003 pour sensibiliser l'Union européenne. En 2004, elle élaborait une plaquette et une fiche de signalement servant de fil conducteur aux médecins pour signaler les cas de maltraitance. Cette même année, l'association commençait à sensibiliser sur l'impact des jeux vidéos, un travail qu'elle poursuit toujours aujourd'hui. Dernier temps fort, le 20 novembre dernier, l'association était représentée à New York lors de la signature du protocole qui permet aux enfants en difficultés de saisir directement le comité de l'enfant de l'ONU à Genève.
Au-delà de ces interventions d'envergure, l'association tient aussi à son ancrage local. Ainsi, un travail est réalisé par Chantal Lafuma, vice-présidente de l'association, auprès des écoles de Chamonix. FEEM a aussi oeuvré en 2006 pour la création d'une salle "Mélanie" pour l'audition des mineurs, à la compagnie de gendarmerie de Chamonix. Actuellement, Femmes et enfants du monde transmet dans les établissements l'affiche des 25 ans de la convention. Une façon encore de sensibiliser enfants et adultes aux droits des enfants.
ALEXANDRA COLLOMB
Le Messager

mercredi 19 mars 2014

La CIDE et les valeurs de l'Olympisme expliquées aux enfants de Sallanches

Femmes Et enfants du Monde a offert un carnet de route aux enfants d'une classe de CE2 à l'école Jules Ferry. En direct de Sotchi, ils feront part de leurs observations sur le site de l'école.


Suivez le travail des enfants sur le site de l'école.

mardi 6 mars 2012

Femmes Et Enfants du Monde, Vice-présidente du COFRADE:Lettre aux candidats

 Lettre aux candidats à la présidentielles:
 Liste des destinataires:
 Réponses:







Madame, Monsieur,

La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant - CIDE - est un grand texte adopté en 1989 à l'ONU dans la continuité de la Déclaration des droits de l’homme. Elle proclame les droits fondamentaux pour tous les enfants, à une famille, à la santé, à l’éducation, à la justice, à la protection et aussi leurs droits à s’exprimer et à participer à la vie de la société. Tous les enfants en France sont concernés par cette Convention que la France a ratifiée en 1990 : tous les jeunes de moins de 18 ans « indépendamment de toute considération de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou autre de l'enfant ou de ses parents ou représentants légaux, de leur origine nationale, ethnique ou sociale, de leur situation de fortune, de leur incapacité, de leur naissance ou de toute autre situation ». La France, pays signataire, a l’obligation de faire connaître la CIDE par tous les moyens. Pourtant, aujourd’hui la Convention paraît complètement oubliée dans le discours ambiant et le fossé se creuse entre notre société et ses enfants.
Le COFRADE veille à l’application en France de la CIDE depuis 1990. Composée de 50 associations membres, le COFRADE fait connaître la CIDE au grand public, propose aux Pouvoirs publics des adaptations législatives et rend compte périodiquement au Comité des Droits de l’Enfant à Genève. Le COFRADE établit son rapport alternatif à partir des constats faits sur le terrain par ses associations membres.
A la veille d’échéances électorales importantes pour notre pays, le COFRADE demande aux partis politiques, aux candidats et futurs candidats, de s’engager sur l’application complète de la Convention dans notre pays et sur la mise en place d’une politique globale pour TOUS les ENFANTS dans l’intérêt supérieur de l’Enfant.
A cette fin, le COFRADE préconise la création d’une mission interministérielle Enfance où siègeront les associations de Défense des Droits de l’Enfant, avec pour objectifs de :
- réaliser un état des lieux des Droits de l’Enfant dans les lois existantes,
- mettre en oeuvre les préconisations du rapport du Comité des Droits de l’Enfant de Genève publié en 2009,
- évaluer, au regard de la CIDE, les résultats des politiques en faveur de l’Enfance dans les domaines suivants : famille, santé, éducation, justice, protection et citoyenneté,
- veiller au respect, dans les futures lois votées, des principes de la CIDE et de l’intérêt supérieur de l’Enfant.
Nous serons attentifs à votre réponse, que le COFRADE publiera sur son site, cofrade.fr, et dans la presse, et nous vous adressons toutes nos salutations.
                                                                                                         Pour le COFRADE,
                                                                                                         la Présidente, Andrée Sfeir